Hippisme

Le point à mi-parcours, quid du Haras Royal et à un degré moindre du Jalobey !

« Les chats ne sont pas là, les souris dansent » ou « à vaincre sans péril, triomphe sans gloire » … à chacun son avis !

Force est de constater et sans faire injure à toutes les autres structures, notamment celles des jeunes loups de la génération montante, qu’à quelques encablures de la mi-saison, en ce qui concerne les grosses armadas, le paysage hippique marocain, a considérablement évolué et ce en grande partie à cause la crise sanitaire. 

Sur la ligne de départ et aux vues des précédentes années, elles étaient six à pouvoir se prévaloir du titre de « grosse armada », avec en tête de celles-là le Haras Royal, l’écurie Karimine, le Fal Stud, l’écurie Daissaoui, la casaque Zakaria et le Jalobey Racing. Si pour trois d’entre-elles les choses vont bon train, avec peut-être un petit bémol pour l’écurie Karimine, qui, sans démériter pour autant, n’a pas les résultats des années précédentes (en dépit du récent succès de WILLIA GRINE dans le Derby Trial), on pourra tout de même saluer le très bon début d’année de la casaque rouge, étoiles blanches, de l’écurie Daissaoui, la bonne forme style « diesel » du Fal Stud, qui a quand même eu du mal dans les deux premiers mois, et le ratio partants/gagnants très positif de la casaque Zakaria de Mme Mouna Bengeloun. En contrepartie, il n’en va pas de même pour le Jalobey Racing, qui nous avait habitué à mieux et même si ces trois dernières années la politique de la maison avait été de faire le choix de la qualité plutôt que de la quantité, force est de constater, que lors de ces cinq premiers mois, les protégés de Serge Gérard se sont faits très discrets. Et que dire de « l’arlésienne », la casaque du Haras Royal, absente depuis près de deux ans de toutes compétitions… L’absence de ses deux grosses structures au départ des gros rendez-vous, fait que les quatre autres se partagent le « gâteau »… mais pas que, à l’image des Belfakir, des Al Siari, des Lazrak, du Sais Stud, du Zemmour Racing, de Mourad Kahhach, de Jamal Bajjou, de Samir Fannane, d’Aziz Jbilou, de Youssef Houar , et d’autres, de plus petites et de nouvelles entités font leur apparition, sans compter les casaques en association avec les « grandes maisons »… et ce n’est que mieux pour le paysage hippique marocain même s’il est regrettable de ne pas retrouver tout le monde sur la « ligne de départ ». Les « chats ne sont pas là, les souris dansent » pourrait être l’adage qui résume cet état de fait mais on pourrait tout aussi bien mettre en avant « à vaincre sans péril, triomphe sans gloire », car trop souvent les grandes épreuves donnent l’impression d’être courues avant même l’ouverture des boîtes. Alors vivement la fin de cette crise sanitaire, afin d’y voir plus clair et de revoir sur les pistes l’incontournable casaque jaune or, étoile rouge, des Sablons et celle de Sharif El Alami, revenir au niveau qui était le sien, avec des sujets toujours respectés et formidablement bien engagés.

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